Reconfigurations des disciplines dans le monde anglophone postcolonial

Jeudi 6 avril 2017, 13h30-18h30, salle J009 (CLSH Nancy)

Poster et programme

13h30-14h30 Cécile Perrot, « #Rhodesmustfall ou l’impossible ‘décolonisation’ des universités sud-africaines »

14h30-15h30 Jean-Michel Lacroix, « Les enjeux scientifiques et institutionnels du réseau des études canadiennes »

15h30-16h Pause

16h-17h Thierry Di Costanzo, « Enseignement et recherche sur l’Inde moderne dans le monde : tendances historiographiques »

17h-18h Marc Delrez, « Les études australiennes, en quête d’une impossible post-colonialité »

18h-18h30 Discussion finale et clôture de la demi-journée d’étude

Marc Delrez est Professeur de littérature anglophone et de littérature comparée à l’Université de Liège, Belgique. Sa spécialisation principale porte sur les littératures des anciennes colonies de peuplement de l’Empire britannique, en particulier l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Il est l’auteur de nombreux articles monographiques traitant de l’oeuvre de romanciers australiens contemporains, notamment Randolph Stow, David Malouf, Thea Astley, Peter Carey, Nicholas Jose, Richard Flanagan, and Andrew McGahan. Son étude de Janet Frame, Manifold Utopia: The Novels of Janet Frame, a été publiée par les Editions Rodopi en 2002. Récemment, il a été le responsable scientifique, avec Gordon Collier, Geoffrey V. Davis, et Bénédicte Ledent, d’un recueil d’essais critique propres au domaine post-colonial, intitulé The Cross-Cultural Legacy: Critical and Creative Writings in Memory of Hena Maes-Jelinek (Brill, 2017). Il a été le Président de EASA (European Association for the Study of Australia) de 2011 à 2015.

Thierry Di Costanzo est maître de conférences à l’Université de Strasbourg. Après une thèse sur l’idée de « nation » dans l’Inde coloniale, il a été professeur invité en Inde et au Japon, et a publié un ouvrage sur la décolonisation chez Peter Lang. Il s’intéresse à l’historiographie indienne et pakistanaise, et a vécu en Afrique du Nord, Inde, Nouvelle-Zélande, ainsi qu’au Bangladesh, Royaume-Uni et Japon.

Agrégé d’anglais, docteur d’Etat ès lettres, Jean-Michel Lacroix est professeur émérite de civilisation nord-américaine à la Sorbonne (Université Paris 3). Spécialiste des questions d’immigration en Amérique du Nord, il a publié plus d’une centaine d’articles et une vingtaine d’ouvrages sur le Canada et les Etats-Unis. Son Histoire des Etats-Unis, Presses universitaires de France, collection Quadrige, 2013, en est à sa cinquième édition. Son dernier ouvrage est une Histoire du Canada publiée par les éditions Tallandier en octobre 2016. Jean-Michel Lacroix a reçu la médaille du service méritoire du Canada ainsi qu’un doctorat honoris causa de l’université Wilfrid Laurier, de l’Université de Montréal et de York University (Glendon college). Il a été élu en 2014 membre de la Société royale du Canada.

Maître de conférences à l’Université/Iut Paris Descartes, Cécile Perrot s’intéresse à de nombreux aspects de la vie sud-africaine, intérêt nourri par des séjours réguliers au Cap et à Johannesburg. Elle a publié de nombreux articles sur le système éducatif sud-africain ainsi que sur les questions d’identité nationale et de réconciliation. Elle a également co-édité avec Michel Prum et Thierry Vircoulon un ouvrage intitulé L’Afrique du Sud à l’heure de Jacob Zuma : La fin de la nation arc-en-ciel ? (L’Harmattan, 2009).

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